La réponse ne dépend pas de l'objet, mais du lieu où il est posé et du titre qui l'y autorise. Le domaine public, la voirie concédée et les sites privés sous concession ne se financent pas de la même façon.
Cette note décrit un paysage, elle ne recommande rien : aucun financeur désigné, aucun montage préconisé, aucun montant totalisé. La matière complète, les trois périmètres de comptage et les contrôles joués contre la thèse vivent dans le mémo daté du même jour.
Cabines posées dans un site clos dont un gestionnaire concède l'occupation : gare, aéroport, centre commercial, hôtel, bureau. 29 exploitants recensés.
Deux industries se partagent ce lieu. Les cabines de sommeil comptent 20 exploitants pour 20 lignes de financement, dont 9 exploitants sans aucun financement retrouvé. Les cabines de travail en comptent 9, pour 12 lignes. Ce qui sépare vraiment les deux n'est pas le financement mais le relevé : la nature du financeur est établie sur les 12 lignes des cabines de travail, et sur une seule des 20 cabines de sommeil. Aucune proportion ne se calcule sur une matière aussi inégale.
Parmi les 29, 10 exploitants sont installés en gare ou en aéroport, pour 16 lignes de financement. La nature du financeur n'est établie que sur 6 d'entre elles : 3 de capital-risque (9 hours, Jabbrrbox pour 2 d'entre elles), 2 de maison mère (CocoDesk, STATION BOOTH) et une de groupe industriel (Jabbrrbox).
capital-risqueautre nature établienature ou année non établie
Deux onglets, un seul lieu. Les cabines de sommeil (hôtellerie de transit) et les cabines de travail sont deux industries distinctes qui partagent le même site clos sous concession d'un gestionnaire. Elles ne viennent pas de la même source : l'onglet cabines de travail vient de la base de la cartographie, recodée le 2026-07-30, l'onglet cabines de sommeil de la veille du 2026-07-27, qui alimente aussi le domaine public et la voirie concédée.
Véhicules en libre-service posés et repris n'importe où sur la voie publique, sans borne ni emplacement dédié, sous licence révocable de la ville : trottinettes, vélos, scooters, voitures. 19 exploitants recensés.
Le capital-risque domine, massivement et sans ambiguïté : 21 financements sur 41 en viennent. Un tour de table réunit souvent plusieurs investisseurs, 7 dans le cas de Pony en 2024.
Uber, GV et Sony Innovation Fund figurent parmi ces noms, aux côtés de fonds indépendants dans les mêmes tours. La Poste Ventures est le seul bras d'un opérateur de réseau public du relevé. Il a investi dans Pony, avec 9 autres financeurs français (ADEME Investissement et NACO parmi eux).
capital-risqueautre nature établienature ou année non établie
Véhicules arrimés à des bornes installées sur la voie publique, dont une collectivité attribue l'exploitation par marché public : vélos, voitures. 11 exploitants recensés.
Les industriels qui fabriquent bornes et vélos sans exploiter le service ne comptent pas ici, et l'un d'eux, Fifteen (ex-Smoove), a levé du capital-risque. Sur les 11 exploitants qui restent, aucun fonds de capital-risque indépendant.
3 financements approchent le capital-risque sans en être.
capital-risqueautre nature établienature ou année non établie
Top 10
Ces dix ont été retenus sur leur rôle. Chacun possède un lieu où l'on exploite un espace, ou investit pour le compte d'un opérateur de réseau. Les subventionneurs sont écartés.
Ce sont des exploitants de gares, d'aéroports, de parkings, de mobilier urbain ou d'espaces de travail, qui ont mis de l'argent dans un exploitant installé chez eux. Tous les six ont fait, en 2026, une opération nouvelle sur ce même terrain.
Les quatre véhicules d'investissement publics ou adossés à un opérateur de réseau du relevé ont été passés au portefeuille. Aucun des quatre ne détient une participation exploitant un site clos : leurs lignes de mobilité sont toutes sur la voirie ou le domaine public.
Ils posent des équipements en libre-service sur des sites qu'ils ne possèdent pas. Ces deux-là ne financent personne, ils sont financés.
Chaque affirmation de ces deux entrées porte le lien de sa source, ouverte le 4 août 2026. Sept affirmations candidates ont été retirées faute de source atteignable, dont les noms des nouveaux propriétaires de Selecta, que la société ne publie pas.
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